mercredi, 15 juin 2022

Des centaines de soldats éthiopiens du Tigré demandent l’asile au Soudan

Pas moins de 550 casques bleus
éthiopiens opérant au Soudan ont cherché asile au lieu de
rentrer chez eux de peur d’être persécutés en raison de leur
appartenance ethnique tigréenne, a déclaré une autorité ayant une connaissance directe du plan.

Les soldats, au nombre de 525 à 550, faisaient partie d’un
La force de maintien de la paix de l’ONU opérant à Abyei, une région riche en pétrole à la frontière entre le Soudan et le Soudan du Sud, a informé la société de presse sous couvert d’anonymat mardi.

Le représentant du gouvernement éthiopien Legesse Tulu et le porte-parole militaire
le colonel Getnet Adane n’ont pas immédiatement répondu à la demande de parler des soldats en quête d’asile. Ni
les porte-parole de l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, le HCR,
ou le bureau de maintien de la paix de l’ONU.

Les autorités ont déclaré que les soldats se trouvaient à la base arrière de la mission de maintien de la paix à Kadugli dans le sud Kordofan où le HCR prévoyait de les déplacer vers un camp clôturé près d’un camp de réfugiés pour Érythréens dans l’État soudanais de Gadaref.

Les combats opposent le gouvernement fédéral éthiopien et ses alliés
aux combattants rebelles tigréens fidèles au
Front de la liberté du peuple du Tigré (TPLF), une célébration politique qui contrôlait autrefois la politique nationale et contrôle désormais le Tigré zone.

Le gouvernement éthiopien considère les combattants tigréens comme des milices et nie cibler tout groupe ethnique, déclarant qu’ils ciblent le TPLF et ses partisans.

L’ONU et les groupes de défense des droits de l’homme ont révélé leurs problèmes concernant les conditions dans le pays après que la guerre a éclaté dans la région du Tigré en novembre 2020.

Les Nations Unies ont en fait déclaré qu’un minimum de 15 000 Tigréens
des civils ont été emprisonnés ou enfermés dans toute l’Éthiopie sous l’
état d’urgence déclaré en novembre et levé en février.

Amnesty International et Person Rights Watch ont en fait déclaré précédemment que les Tigréens avaient été la cible d’un « projet implacable de nettoyage ethnique » dans la région longtemps contestée du Tigré occidental. Addis-Abeba rejette l’accusation.

EN SAVOIR PLUS :l’aide de l’ONU arrive dans la région du Tigré en Éthiopie

Source : TRTWorld et entreprises

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