lundi, 23 mai 2022

Le Burkina Faso dément une prise de pouvoir militaire après des tirs nourris entendus dans des bases

Le gouvernement du Burkina Faso a en fait rejeté le fait que l’armée avait pris le contrôle de la nation après des échanges de coups de feu dans plusieurs casernes de l’armée, dont deux dans la capitale.

« Des informations sur les réseaux sociaux feraient croire à une prise de pouvoir par l’armée », a déclaré dimanche le représentant du gouvernement fédéral, Alkassoum Maiga, dans un communiqué.

« Le gouvernement, alors que identifiant la crédibilité de tirs dans certaines casernes, rejette cette info et appelle la population au calme. »

Le ministre de la Défense Aimé Barthélemy Simpore a montré que le président Roch Marc Christian Kaboré n’a pas été appréhendé.

Kaboré a fait face à une opposition croissante depuis sa réélection en novembre 2020. Il a limogé son Premier ministre et remplacé la majeure partie du Cabinet le mois dernier.

La chaîne de télévision publique RTB a publié une rubrique expliquant la fusillade comme  » des actes de mécontentement des soldats. »

Les manifestants se rangent du côté de l’esprit h des soldats qui ont organisé des mutineries dans plusieurs casernes au Burkina Faso ont incendié le siège de la fête au pouvoir dans la capitale, selon un journaliste de l’AFP sur les lieux.

L’incendie a détruit le rez-de-chaussée de la structure de le parti People’s Motion for Progress (MPP), où les manifestants ont également vandalisé l’extérieur avant d’être distribués par la police en tirant des gaz lacrymogènes dimanche. faisant craindre qu’une tentative de coup d’État ne soit en cours.

Des coups de feu ont également été entendus dans un autre camp militaire, Infant Sy, dans le sud de la capitale, et sur une base aérienne près de l’aéroport, ont indiqué des sources militaires.

Il y a également eu des tirs sur des casernes dans les villes de Kaya et Ouahigouya, dans le nord du pays, ont indiqué des propriétaires à l’agence de presse AFP.

Les coups de feu ont suivi un jour après des affrontements entre la police et des manifestants lors de manifestations interdites contre la faute des autorités leurre pour endiguer la violence qui détruit la nation ouest-africaine.

Il fait également suite à l’arrestation au début de ce mois de nombreux soldats pour un complot de pensée visant à « déstabiliser les institutions » dans la nation ouest-africaine, qui a une longue histoire de coups d’État .

Source : TRTWorld et entreprises

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