dimanche, 26 juin 2022

Le Honduras extrade l’ex-président Hernandez vers les pour trafic de drogue

L’ancien président hondurien Juan Orlando Hernandez a été extradé vers les pour être jugé pour avoir soi-disant aidé à la contrebande de plusieurs tonnes de drogue vers l’Amérique.

L’homme de 53 ans, dont le mandat présidentiel de 2014 à 2022 a été affligé d’allégations de corruption, risque de passer le reste de sa vie en prison s’il est reconnu coupable.

The AFP news a été témoin jeudi du départ d’Hernandez d’une base aérienne à Tegucigalpa à bord d’un avion de la Drug Enforcement Administration à destination des États-Unis.

Hernandez est accusé d’avoir contribué au trafic de quelque 500 tonnes de cocaïne — – principalement de la Colombie et du Venezuela—- aux via le Honduras depuis 2004, bien avant sa présidence.

L’ancien président rejette les revendications contre lui.

À son tour, il a apparemment reçu  » des millions de dollars en pots-de-vin … de plusieurs organisations de narcotrafiquants au Honduras, au Mexique et et d’autres endroits », selon un dossier de l’ambassade des États-Unis.

Pas même trois semaines après avoir quitté ses fonctions après les élections, un mandat d’arrêt a été lancé contre Hernandez à la demande de Washington, et il s’est rendu aux flics le 15 février .

Il a ensuite été détenu dans une prison des forces spéciales des autorités dans la capitale Tegucigalpa.

Hernandez s’est décrit comme un allié de la guerre américaine contre la drogue pendant sa période, aidant à extrader de nombreux pivots de la drogue.

Washington a même soutenu sa réélection en 2017 malgré une limite constitutionnelle à un mandat et des allégations d’escroqueries au vote.

De nombreux trafiquants de drogue ont déclaré aux procureurs américains qu’ils avaient payé séduire le cercle restreint du président, et au moment où il a quitté ses fonctions, les forces de l’ordre américaines étaient prêtes à agir contre Hernandez.

Les procureurs américains disent que l’ancien président a transformé le Honduras en  » narco-État » en impliquant les militaires, les autorités et les civils dans le trafic de drogue pour aux États-Unis.

Une associée présumée d’Hernandez, Geovanny Fuentes Ramirez, a été condamnée aux en février à la prison à vie et à une amende de 151,7 millions de dollars pour trafic de tonnes de cocaïne avec l’aide de l’ex-président, selon les procureurs.

Et son frère, l’ancien membre du Congrès Tony Hernandez, a été condamné à perpétuité aux en mars 2021 pour des activités criminelles de trafic de drogue dans lesquelles Juan Orlando Hernandez aurait en fait été un co-conspirateur.

Ce mois-ci, un juge a autorisé l’extradition vers les de l’ancien chef de la police nationale Juan Carlos Bonilla, impliqué dans des opérations de trafic de drogue pour Hernandez.

Hernandez est parti lieu de travail le 27 janvier lorsque le gauchiste Xiomara Castro est devenu président de cette nation, qui a un taux de pauvreté d’au moins 60 % parmi ses 10 millions d’habitants.

Le 28 mars, la Cour suprême du Honduras, composée de 15 membres —- tous les juges désignés dans tout Hernande z—- a ratifié son extradition.

Dans un communiqué, la famille de l’ancien président a contesté son « innocence » et déclaré qu’il était « victime de la vengeance des trafiquants de drogue qu’il avait lui-même extradés ou contraint de partir aux États-Unis. « 

Ils avaient informé des mensonges sur Hernandez dans une citation pour voir leurs propres peines réduites, ont déclaré les proches.

Source : TRTWorld et agences

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