jeudi, 19 mai 2022

L’Iran et l’AIEA prolongent d’un mois leur accord de surveillance nucléaire

La décision fait suite à la réunion du directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi, avec le chef du programme nucléaire civil iranien Ali Akbar Salehi, alors que les colonies se poursuivent à Vienne pour voir si Washington et Téhéran peuvent revenir à l’accord de 2015.

L’Iran et le chien de garde nucléaire de l’ONU ont en fait consenti à une prolongation d’un mois d’un accord sur les caméras de sécurité sur les sites atomiques de Téhéran, ce qui donne plus de temps aux colonies en cours qui cherchent à conserver les puissances mondiales de poignée nucléaire débraillé du pays.

Les discussions de dernière minute ont encore plus souligné la fenêtre étroite pour les et d’autres pour parvenir à un accord avec l’Iran alors qu’il presse une position dure avec le voisinage mondial sur son atomique programme.

L’Iran enrichit et stocke actuellement de l’uranium à des niveaux bien supérieurs à ceux autorisés par son accord nucléaire de 2015.

S’exprimant lors d’une conférence de presse lundi à Vienne, le directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi, a annoncé l’évolution qui a suivi une discussion avec Ali Akbar Salehi, le chef du programme nucléaire civil iranien.

Kazem Gharibabadi, l’agent de l’Iran auprès de l’AIEA, a reconnu l’accord en même temps sur Twitter.

Pourparlers à Vienne

Dans le cadre d’un accord privé appelé « procédure supplémentaire » avec l’Iran, l’AIEA recueille et analyse les images d’une série de surveillance caméras électroniques installées sur les sites nucléaires iraniens.

Ces caméras l’ont aidé à garder un œil sur le programme de Téhéran pour voir s’il adhérait à l’offre nucléaire de 2015.

Le parlement radical iranien en décembre a autorisé une dépense qui suspendrait une partie des évaluations par l’ONU de ses installations nucléaires si les signataires européens ne prévoyaient pas d’allégement des sanctions pétrolières et bancaires d’ici février.

L’AIEA a ensuite conclu un accord de trois mois avec l’Iran en février pour lui permettre de conserver les images de sécurité, Téhéran menaçant de les supprimer par la suite si aucun accord n’avait été conclu.

L’Iran, étant donné qu’il a brisé toutes les limites de l’offre après que le président de l’époque, Donald Trump, en 2018, ait unilatéralement retiré l’Amérique de l’accord.

Les règlements se poursuivent à Vienne pour voir si les et l’Iran peuvent réintégrer l’offre, qui a limité l’enrichissement d’uranium de Téhéran en échange de la levée des sanctions financières.

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