mercredi, 28 septembre 2022

Sadr en Irak donne un délai d’une semaine au pouvoir judiciaire pour dissoudre le Parlement

Le religieux chiite irakien Muqtada al Sadr a contacté le
système judiciaire du pays pour liquéfier le Parlement d’ici la fin de la semaine prochaine,
menaçant sans précision s’il ne fait pas ce qu’il
dit.

Le pouvoir judiciaire « doit dissoudre le parlement d’ici la fin de la semaine prochaine… sinon, les révolutionnaires prendront une autre position », a déclaré Sadr dans une déclaration sur son compte Twitter, sans donner plus de détails, mercredi.

Le leader populiste a en fait contribué à irriter les tensions en Irak au cours des
dernières semaines en ordonnant à des milliers de fans de prendre d’assaut
et habiter le parlement, empêchant le développement d’un gouvernement fédéral.

Ses opposants politiques, principalement des compatriotes chiites soutenus par
l’Iran, ont en fait refusé d’accéder aux demandes de Sadr, faisant craindre
de nouveaux troubles et de nouvelles violences dans un Irak fatigué par le conflit.

Sadr a en fait appelé à des élections anticipées et à des modifications indéfinies
de la constitution après son retrait g ses législateurs du
parlement en juin.

Le retrait était une manifestation contre son échec à former un
gouvernement malgré le fait qu’il détenait près d’un quart du parlement et
qu’il avait suffisamment alliés pour constituer plus de la moitié de la chambre.

Près de 10 mois après les élections d’octobre, l’Irak est toujours sans gouvernement fédéral flambant neuf malgré des négociations extrêmes entre factions.

Dans un Irak multiconfessionnel et multiethnique, la formation du gouvernement a en fait impliqué des négociations complexes depuis qu’une intrusion menée par les en 2003 a renversé Saddam Hussein.

Le bloc de Sadr a émergé des élections d’octobre en tant que plus grande faction parlementaire, mais était encore loin d’être un groupe.

En juin, ses 73 législateurs ont renoncé dans un devis pour sortir d’un blocage sur l’installation de un nouveau gouvernement.

Il en est résulté qu’un bloc pro-iranien est devenu le plus important au parlement, mais il n’y avait toujours pas d’accord sur l’appel d’un nouveau Premier ministre, président ou cabinet .

Sadr blâme les partis alignés sur l’Iran pour l’échec de la formation du gouvernement et les accuse de corruption, mais ses partisans gèrent également certains des départements gouvernementaux les moins bien gérés.

Source : TRTWorld et sociétés

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