mardi, 5 mars 2024

La demande de bâtiments durables et des réglementations strictes justifient l’investissement

Sur de nombreux marchés mondiaux, le besoin croissant des entreprises en structures qualifiées en matière de développement durable aura un impact sur la dynamique du marché du travail. Sur 20 principaux marchés de travail, dont New York, Paris et Singapour, seuls 34 % des besoins futurs en espaces de travail à faible émission de carbone seront satisfaits au cours des prochaines années. En termes simples, pour chaque 3 mètres carrés de besoin, il ne reste qu’un mètre carré dans le pipeline actuel.

La façon dont les occupants envisagent les structures durables évolue également. Historiquement, les certifications vertes ont en fait été la principale marque de construction durable et les occupants ont en fait voulu en payer le prix. Les preuves de transactions issues des programmes de 2023, des primes de loyer saines sont toujours en cours d’obtention pour les structures certifiées dans une gamme de marchés de travail mondiaux, quelle que soit l’évolution du secteur.

Les locataires rechercheront de manière significative des indications d’efficacité écologique, telles que l’intensité énergétique et l’électrification, en plus des références écologiques. JLL en constate actuellement la preuve sur les marchés européens innovants, comme Londres et Paris, où les espaces de bureaux haut de gamme à faibles émissions de carbone atteignent cette année des niveaux de location historiques, même avec un ralentissement général du secteur.

« Dans malgré les vents contraires actuels de l’environnement économique international, les arguments commerciaux en faveur d’investissements dans la décarbonation et la durabilité dans l’ensemble des portefeuilles immobiliers reviennent plus forts », déclare Guy Grainger, responsable mondial des fournisseurs de développement durable et ESG. « Agir maintenant réduira le coût commercial des événements environnementaux de plus en plus fréquents et optimisera l’entreprise en tirant parti de l’offre exceptionnellement faible de bâtiments nets absolument sans carbone dans le monde. »

Menace et

avantage

Bien que les forces du marché qui motivent les investisseurs et les occupants évoluent actuellement plus rapidement que les réglementations, une toute nouvelle législation se profile à l’horizon aux niveaux international, national et plus strict au niveau municipal. Les politiques de 16 villes internationales couvrant le carbone, l’énergie, la circularité des bâtiments, la biodiversité et la solidité montrent un large spectre d’engagement et d’action. Par exemple, des villes « progressistes pour l’environnement » telles que New York, Paris et Amsterdam présentent une variété d’instructions politiques couvrant les secteurs industriel et immobilier nouveaux et existants. New York a présenté de nombreuses lois régionales pionnières, tandis que Paris prend l’initiative de prendre en compte le carbone incorporé et que Singapour a mis en place une approche globale pour rendre ses bâtiments plus écologiques.

Les dommages provoqués par des conditions météorologiques extrêmement fréquentes et extrêmes. L’état des événements est une préoccupation croissante dans le domaine de l’immobilier. Pour élaborer un dossier de service solide, il faudra notamment comprendre les menaces de perturbation des opérations de service et les dommages potentiels aux bâtiments. L’un des obstacles les plus importants à l’évaluation des risques environnementaux réside dans la vaste gamme de méthodes et l’absence de consensus sur la normalisation. Certains fournisseurs considèrent la valeur à risque par rapport à la valeur assurée, d’autres examinent la variation de la valeur des actifs ou les frais de remplacement.

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