lundi, 20 juin 2022

Amsterdam se classe deuxième, Londres en tête et les centres d’ occidentale dominent : principaux points à retenir de l’indice mondial de la finance verte

Amsterdam a conservé sa deuxième place au Global Green Finance Index pour la deuxième année consécutive. La neuvième édition du Global Green Finance Index montre que la capitale néerlandaise a non seulement réussi à conserver sa place mais a également amélioré sa note de plus de 10 points. Cependant, Londres conserve sa position numero uno dans l’indice.

L’indice mondial de la finance verte (GGFI) est un indice d’évaluation des facteurs basé sur une série de facteurs instrumentaux et de mesures quantitatives. L’indice est également une enquête mondiale des évaluations des professionnels de la finance sur la qualité et la profondeur des offres de finance verte dans les centres financiers.

En termes simples, l’indice examine les efforts des institutions financières du monde entier pour soutenir les objectifs de développement durable des Nations Unies. Si vous vous êtes déjà demandé si votre centre-ville financier avait fait des progrès pour devenir une ville verte, ne cherchez pas plus loin que le GGFI pour une réponse. Voici un aperçu de quelques-uns des principaux enseignements tirés de la neuvième édition du Global Green Finance Index.

Amsterdam se classe deuxième sur l’indice

Indice mondial de la finance verte
Londres est en tête du Global Green Finance Index tandis qu’Amsterdam est deuxième | Crédit d’image : Longfinance

Amsterdam a maintenu sa deuxième place sur l’indice mondial de la finance verte pour la deuxième année consécutive. Il a non seulement réussi à conserver sa place mais a enregistré un changement de 11 points dans sa note. La ville a obtenu un score de 562 lors de la huitième édition du GGFI et a maintenant vu sa note grimper à 573.

Le rapport montre également qu’Amsterdam est en mesure non seulement de conserver sa place, mais aussi d’améliorer sa notation grâce à l’accent mis par la place financière néerlandaise sur la finance verte, tant par sa qualité que par sa profondeur. Il est important de comprendre que la notation GGFI est différente du Global Financial Centres Index (GFCI), qui mesure la compétitivité des centres financiers depuis 2007.

Amsterdam se classe deuxième en GGFI, en Green Finance Depth et également en Green Finance Quality. Cependant, la place financière se situe derrière d’autres villes en termes de compétitivité des places financières, où elle ne se classe qu’au 20e rang et se situe derrière Francfort et Madrid mais devant Zurich.

Amsterdam et sa compétitivité

Amsterdam Global Finance Competitiveness
Amsterdam est à la traîne en matière de compétitivité des centres financiers | Crédit d’image : Longfinance

L’indice mondial de la finance verte prend en compte un certain nombre de facteurs et Amsterdam a déjà fait preuve de leadership en termes de profondeur et de qualité de la finance verte. Cependant, la ville arrive également en deuxième position en ce qui concerne des facteurs tels que la durabilité, les entreprises et le capital humain. Cela ne devrait pas surprendre, car la ville a intégré les objectifs de développement durable des Nations Unies dans ses politiques fondamentales.

Un certain nombre de nouvelles startups, d’entrepreneurs et d’entreprises travaillent de plus en plus avec des objectifs durables à l’esprit et font de leur mieux pour réduire leur empreinte carbone. Même des événements comme la Semaine mondiale de l’IA qui se tient à Amsterdam font leur part pour réduire leur empreinte carbone. Cependant, Amsterdam ne se classe qu’au quatrième rang en matière d’infrastructures.

L’indice montre qu’Amsterdam dispose d’un personnel qualifié, d’une activité de finance verte, d’une stabilité politique et d’un État de droit, mais qu’elle manque d’infrastructures construites pour soutenir les activités vertes par rapport à des villes comme Londres, Séoul et New York. La capitale néerlandaise doit également améliorer son infrastructure TIC, ses infrastructures de transport et réduire sa consommation de combustibles fossiles.

Le rôle d’Amsterdam dans les secteurs industriels

L’un des éléments clés à surveiller dans le Global Green Finance Index est l’évaluation différente fournie par les répondants travaillant dans divers secteurs industriels. Cela conduit souvent à une vision intéressante d’une ville et Amsterdam se classe également bien dans cette catégorie. Amsterdam s’est classée deuxième dans les sous-secteurs de la connaissance et de l’investissement.

Le sous-secteur de la connaissance s’intéresse aux universités et aux organisations non gouvernementales et à leur travail dans le domaine de la finance verte. Amsterdam, cependant, chute à la cinquième place en matière de politique et son classement décline encore parmi les répondants du domaine de la et du commerce. Alors qu’Amsterdam gère la 15e place dans le secteur bancaire, Londres n’apparaît même pas bien qu’elle soit la ville la mieux classée de l’indice.

Londres en tête de l’index une fois de plus

Londres a de nouveau réussi à conserver sa première place dans le Global Green Finance Index et sa note s’est améliorée de 15 points lors de la neuvième édition. Cette amélioration de la notation de Londres pourrait être due aux récentes actions gouvernementales en matière de finance verte, notamment l’émission de la première obligation verte souveraine britannique.

La ville bénéficie également de sa position d’hôte de COP26< /a>, la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui s’est tenue du 31 octobre au 21 novembre de l’année dernière. La capitale britannique a vu sa note s’améliorer en termes de qualité et de profondeur de la finance verte et elle a également réussi à se classer deuxième dans l’indice de compétitivité des places financières.

Les centres d’Europe de l’Ouest occupent sept des 10 meilleures places

Outre Amsterdam qui détient le fort des centres financiers européens, les centres d’Europe occidentale ont pris sept des 10 premières places de l’indice. Les centres US ont pris les trois autres places. Les centres d’Europe de l’Ouest ont toujours bien performé dans le Global Green Finance Index, mais la montée en puissance des centres aux États-Unis et en Asie/Pacifique montre que le défi est intense.

Parmi les centres d’Europe occidentale, Madrid a gagné 15 places tandis que Berlin et Vienne ont perdu plus de 10 places. Stockholm a grimpé de trois places au classement pour prendre la quatrième place avec une note de 552 tandis qu’Oslo a également amélioré une place. Zurich et Luxembourg ont vu leur classement reculer de deux places tandis que Genève a perdu trois places de classement dans la neuvième édition du Global Green Finance Index.

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