lundi, 30 janvier 2023

EY engage un financement de 100 millions de dollars pour la recherche et les solutions sur la blockchain

Hier, EY a révélé qu’il investissait 100 millions de dollars dans la recherche sur la et les crypto-actifs, ainsi que dans l’ingénierie et les services. Nous avons demandé sur quelle durée l’investissement financier se produirait.

Alors que la majorité des autres spécialistes soutiennent un mélange de blockchains, EY s’est dès le départ dédié à Ethereum sous la direction de Paul Brody. Depuis, il a en fait introduit des options de blockchain publiques et privées, notamment en participant à la production du protocole de base avec ConsenSys et Microsoft, qui vise à aider les entreprises à adopter la blockchain grand public.

Parmi les offres d’EY est la suite d’outils EY Analyzer. Actuellement, il dispose de 3 services, d’un outil intelligent de sélection de contrats Ethereum, d’un explorateur de blockchain et d’un calculateur de taxes.

Les bogues dans les accords avisés présentent de gros dangers pour la sécurité des blockchains personnelles et publiques, mais en particulier pour ces dernières, où ils peuvent être utilisés sans possibilité de renverser des accords. Ainsi, il est nécessaire de procéder à un examen approfondi de tous les accords intelligents de la publique, en particulier pour le financement décentralisé (DeFi).

EY a dévoilé un nouveau Screening Studio, qui fait partie de son outil Smart Agreement & Token Evaluation, permettant aux utilisateurs d’adapter les tests de contrats intelligents et d’imiter les offres sur le réseau principal Ethereum grand public. Il offre une assistance pour les communautés de contrats DeFi complexes.

La plate-forme Tokenizatoin SolidBlock l’a utilisée. «Il était extrêmement avantageux de simuler la façon dont nos accords pourraient fonctionner sur le réseau avant le déploiement et de tester les accords contre des attaques largement connues sur ce marché», a déclaré le co-PDG Yael Tamar.

EY a également révélé qu’il est Starlight open-source, une méthode de développement de zApps ou d’applications décentralisées qui utilisent Zero-Knowledge Proofs (ZKP). L’objectif est de permettre aux entreprises d’ajouter une confidentialité personnelle à des accords judicieux où elles ne veulent pas que les concurrents voient la logique du service. Ce n’est pas la toute première fois qu’EY utilise la technologie ZKP open-source, avec la version précédente de Nightfall.

Nous gardons à l’esprit que l’application logicielle a une licence Creative Commons au lieu de la licence Apache 2, qui est plus populaire auprès des organisations. Les principales différences sont qu’Apache 2 inclut l’octroi d’une licence de brevet et le droit de sous-licence.

Enfin, EY a également annoncé son dernier client du service de traçabilité EY OpsChain, l’Italienne Birra Pironi.

Toute l’actualité en temps réel, est sur L’Entrepreneur

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici