mardi, 9 août 2022

Le Parlement français approuve un projet de 20 millions d’euros pour la carte de santé biométrique

 

Le Parlement français (Assemblée Nationale) a voté pour un nouveau montant de 20 millions d’euros (environ US20,4 millions de dollars) projet 242-95 pour établir une version biométrique des cartes de santé des citoyens (Carte Vitale), Libération rapports.

Inscrit dans le dispositif français d’aide financière à la crise du coût de la vie, le projet verrait la création d’une carte vitale biométrique dotée d’une puce contenant les caractéristiques physiques de l’assuré, telles que les empreintes digitales.

Liée au compte bancaire du patient, la carte biométrique aiderait ensuite les prestataires de soins à identifier les individus tout en aidant le gouvernement à lutter contre les fraudeurs.

« J’ai voté hier soir pour une carte vitale biométrique contre la fraude sociale. » Le sénateur Stéphane Le Rudulier a écrit sur Twitter mercredi.

« Il y a 7 millions de cartes vitales de plus en que le nombre d’habitants ! C’est le stratagème de fraude sociale le plus massif [du pays]. Cela coûte des milliards chaque année. »

Un projet similaire a été proposé et rejeté par le parlement français il y a deux ans. C’était désormais une « condition » du soutien des sénateurs de droite au plan d’aide financière, selon Libération.

La proposition a ensuite été approuvée par l’Assemblée nationale jeudi dans le cadre d’un projet d’amendement du budget de la nation pour 2022.

Dans le même temps, l’opposition affirme que la mise en œuvre de l’outil serait coûteuse et chronophage pour le gouvernement, car elle impliquerait le remplacement d’environ 65 millions de cartes dans tout le pays, l’achat de scanners biométriques et la capture biométrique d’empreintes digitales. de tous les titulaires de cartes.

En outre, les politiciens de gauche ont averti que le projet nécessiterait inévitablement la création d’une base de données biométrique centralisée, qui, si elle n’est pas correctement sécurisée, pourrait constituer une cible attrayante pour les cybercriminels.

Selon le sénateur LR Philippe Mouiller, le dispositif pourrait être lancé cet automne, mais il n’y a aucune information à l’échéance sur la manière dont le projet serait exécuté.

La réglementation des technologies biométriques en est souvent un sujet brûlant dans le pays. En mai, par exemple, la a poussé le Conseil de l’UE à officialiser l’extension du réseau de partage de données biométriques de la police.

Plus récemment, le maire de Nice a appelé au déploiement des technologies de reconnaissance faciale suite aux affrontements au Stade de France.

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