mardi, 23 avril 2024

Les efforts du dirigeant africain pour éradiquer l’apatridie sont salués par le HCR

L’actuelle

adoption par les dirigeants africains de la Procédure relative à la Charte africaine des droits de l’homme et des individus relative aux éléments spécifiques du droit à la citoyenneté et à l’éradication de l’apatridie en Afrique a obtenu l’approbation.

Dans une déclaration, l’Organisation des Nations Unies pour les réfugiés (HCR)– un organisme des Nations Unies chargé de prévenir et de minimiser l’apatridie dans le monde– a déclaré que la relocalisation mettait les pays africains sur les rails idéaux en termes de de s’occuper du sort des apatrides du continent qui ont été empêchés de jouir de bon nombre de leurs droits humains.

La Procédure vise à éliminer tous les obstacles juridiques et autres obstacles palpables empêchant les apatrides et ceux menacés d’apatridie d’exercer leur droit à une nationalité. Sa mise en œuvre leur permettra d’avoir un bien meilleur accès aux droits humains fondamentaux, en plus des services nationaux tels que la santé, l’éducation, les services monétaires et le travail officiel.

L’adoption du Protocole fait partie des les nombreux choix faits par les chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine lors de leur 37ème sommet qui s’est tenu les 17 et 18 février à Addis-Abeba, en Éthiopie.

Le Haut Commissaire assistant du HCR pour la sécurité, Ruvendrini Menikdiwela, a appelé il s’agit « d’une action importante pour mettre véritablement fin à l’apatridie pour les peuples d’Afrique. »

« Nous sommes prêts à négocier avec les États sur la ratification, l’appropriation et la mise en œuvre de ce Protocole afin que des millions d’individus vulnérables puissent accéder aux services de base. droits de l’homme et services, améliorer leur vie et contribuer de manière significative à l’avancement de leurs sociétés. Commission en 2019 au sein du secteur de haut niveau du HCR sur l’apatridie, ainsi que le premier forum mondial sur les réfugiés en ligne organisé en 2019, qui exigeait l’adoption, la ratification et l’exécution de la procédure par les États membres de l’UA.

La société des Nations Unies a également a reconnu certains des efforts actuellement déployés par certains pays africains tels que le Libéria, la Côte d’Ivoire, le Rwanda, le Kenya et la Tanzanie, pour offrir une carte d’identité légale aux apatrides ou à ceux ayant un statut connexe.

Avec l’adoption du Protocole, il doit désormais être ratifié par au moins 15 États membres de l’UA pour qu’il entre en vigueur.

Toute l’actualité en temps réel, est sur L’Entrepreneur

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici