dimanche, 29 janvier 2023

BYD en pourparlers avec Ford pour une usine à Sarrelouis

Ford travaille avec BYD sur une éventuelle vente de son usine automobile à Sarrelouis, en Allemagne. Une délégation Ford se rendra bientôt en Chine pour s’entraîner. Néanmoins, les pourparlers n’en sont encore qu’à leurs débuts.

C’est ce qu’ont entendu les experts. Étant donné que les pourparlers ne sont pas très avancés, ils pourraient encore échouer. De plus, il y a évidemment une quinzaine de célébrations intéressées pour l’usine, bien qu’elles ne soient pas toutes issues de l’industrie automobile.

Même si l’intérêt de BYD n’a pas été vérifié par l’entreprise, une reprise de l’usine Ford correspondrait parfaitement à la technique du constructeur chinois : BYD prépare au moins une usine de production de véhicules électriques en Europe. En décembre, la superviseure de BYD, Stella Li, a informé qu’elle évaluait le meilleur endroit « pour soutenir la montée en puissance rapide de BYD ». Néanmoins, il n’a pas été validé à l’époque si le constructeur chinois construirait une nouvelle usine ou reprendrait une usine existante.

BYD a d’abord sorti trois modèles de véhicules électriques dans certains pays européens fin 2022, et deux autres séries pourraient suivre au cours de 2023 – la berline électrique intermédiaire Seal et éventuellement la voiture compacte électrique Dolphin. Comme les trois premiers modèles européens (le SUV compact Atto 3, la grande berline Han et le grand SUV Tang), tous les véhicules électriques BYD proposés en sont actuellement encore construits en Chine.

Ford avait choisi l’année dernière pour fabriquer leur architecture de camion de nouvelle génération à Valence, en Espagne, et non dans l’usine allemande de Sarrelouis. Ford produit actuellement la série Focus avec des moteurs à combustion à Sarrelouis, qui devrait être supprimée en 2025. Ford n’ayant pas encore validé un tout nouveau design pour l’usine et souhaitant minimiser sa capacité de production en Europe, un acheteur est en train d’être recherché.

À la différence des rapports concernant Sarrelouis, Ford a confirmé qu’il prévoyait de choisir d’ici la mi-février le nombre d’emplois qu’il supprimerait en Europe. Plus tôt cette semaine, il est apparu dans les cercles des comités d’entreprise que jusqu’à 3 200 emplois devaient être supprimés rien qu’à Cologne, y compris dans le département de développement européen.

wsj.com (paywall), Reuters.com,  handelsblatt .com (en allemand)

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