jeudi, 8 décembre 2022

La conservation générale des données en Allemagne jugée illégale par le plus haut tribunal de l’UE

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Selon la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), la législation n’est utilisée qu’en cas de menace extrême pour la sécurité nationale, mentionnée en termes précis. Ce choix fait suite aux attaques catastrophiques perpétrées récemment par des extrémistes islamistes en France, en Belgique et au Royaume-Uni.

Les gouvernements fédéraux déclarent que l’accès à l’information, en particulier aux informations obtenues par les opérateurs de télécommunications, peut aider à éviter de telles catastrophes, tandis que les opérateurs et les défenseurs des droits civiques critiquent une telle exposition directe.

Comment l’affaire s’est-elle déroulée ?

La plainte la plus récente est survenue lorsque l’affilié de Deutsche Telekom Telekom Deutschland et le fournisseur de services Web SpaceNet ont fait valoir que la loi allemande sur la conservation des données violait Lignes directrices de l’UE.

Le tribunal allemand a alors recherché le soutien de la plus grande cour d’Europe (CJUE), qui a précisé qu’une telle rétention d’informations n’est utilisée que dans des conditions particulières. La CJUE a déclaré que la législation de l’UE interdit une surveillance large et indiscriminée des données de trafic et de localisation à moins qu’il n’y ait une menace considérable pour la sécurité nationale.

Néanmoins, les juges ont ajouté que, pour lutter contre les infractions pénales graves, les États membres peuvent, en dans le strict respect du principe de proportionnalité, permettent le stockage ciblé de ces données, ainsi qu’une conservation large et approximative des adresses IP.

Tout a commencé avec deux personnes

Selon eco, un association industrielle qui soutient SpaceNet, l’exigence de stockage d’informations étendue de l’Allemagne coûte au marché d’innombrables dollars.

Dans un autre cas, la CJUE a statué que les autorités du marché monétaire ne peuvent pas invoquer les directives de l’UE pour forcer les fournisseurs de télécommunications à envoyer sur l’individu informations sur des commerçants présumés avoir enfreint les règles d’expertise en matière de négociation et de contrôle des marchés.

2 personnes ont engagé l’affaire après que l’Autorité des marchés financiers a utilisé les lois françaises pour demander que tél les fournisseurs ecom envoient des données individuelles à partir des appels téléphoniques passés par les deux.

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