mercredi, 28 septembre 2022

La FTC envisage d’étudier l’utilisation commerciale de la surveillance biométrique en ligne

Presque toutes les

conversations aux sur les systèmes de reconnaissance faciale fixent l’utilisation par le gouvernement fédéral et, plus précisément, sur l’utilisation par la police. Le régulateur fédéral, la Federal Trade Commission, étudie l’utilisation des informations par les entreprises.

La société analyse ses options alors qu’elle tente de garder une longueur d’avance sur les implémentations d’algorithmes et la « sécurité laxiste des données » de la part des organisations. Une fiche d’information sur la proposition de réglementation n’indique pas clairement la reconnaissance faciale, mais fait référence aux entreprises qui tentent d’anticiper et de faire des déductions sur les habitudes des utilisateurs.

La FTC a en fait exigé la contribution du public à ce qui a fini par être une surveillance de masse du secteur privé, qui, selon ses membres, peut entraîner des violations de données et des tromperies. L’espionnage biométrique pourrait également conduire les propriétaires d’entreprise à victimiser des personnes sur la base d’une liste relativement illimitée d’aspects individuels.

La notification préalable de la réglementation proposée elle-même demande comment les entreprises collectent les données biométriques des clients, quels types de données biométriques elles collectent et pour quelles fonctions. Ils souhaitent également savoir si les consommateurs sont généralement conscients de cette collecte et de cette utilisation, ainsi que des avantages et des inconvénients qui en découlent.

De plus, la Commission demande si elle devrait « envisager de limiter les pratiques de surveillance des entreprises qui utilisent ou aident à faire l’utilisation de la reconnaissance faciale, des empreintes digitales ou d’autres innovations biométriques ? Si oui, comment ? »

Un forum public en ligne se tiendra le 8 septembre au cours duquel les individus pourront partager leurs préoccupations. La date limite pour réagir dans la composition est de 60 jours après la publication de l’avis dans le Federal Register, qui est prévu la semaine prochaine.

La société a déjà tiré un coup à travers l’arc de quiconque voulait vendre des données reproductives personnelles et signalé un examen plus approfondi des données de formation à la reconnaissance faciale.

Et le pouvoir législatif a des préoccupations industrielles. Certains sénateurs ont en fait demandé à la FTC de prouver ID.me après avoir soi-disant mal informé le gouvernement au sujet de son service de reconnaissance faciale.

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